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Source : https://bit.ly/3Nmmg5e

Il semblerait que le Nouveau-Brunswick serait le plus gros utilisateur de glyphosate au Canada. Ils ne s’en servent pas seulement pour l’alimentation, mais aussi pour détruire les bois durs en foresterie, pour permettre une meilleure pousse de épinettes pour le bois d’œuvre. Bref, les Néo-Brunswickois se font contaminer de partout.
Le 30 janvier dernier, un éminent neurologue a envoyé une lettre au plus haut responsable de la santé publique du Canada et au médecin-chef du Nouveau-Brunswick, les avertissant des nouveaux développements « inquiétants » et les plaidant pour que des mesures soient prises, tout en avertissant que certains de ses patients se trouvaient à « un stade avancé de détérioration clinique et proches de la fin de vie ». On parle d’au minimum 200 personnes.
Les examens cliniques de ces patients démontrent un niveau élevé de glyphosate et d’autres pesticides dans leurs tests d’urine. Ces patients ont été référés à ce neurologue par des médecins de famille qui n’y reconnaissaient aucune maladie connue. Ce qui est troublant, c’est que plusieurs cas sont de jeunes patients pour lesquels ces symptômes sont très rares. Les symptômes sont décrits dans la lettre, plus bas.
On apprend aussi dans cette lettre que la pratique d’épandage du Glyphosate sur les terres de la couronne a été abolie au Québec en 2001 après des rondes de consultations publiques auprès des citoyens qui trouvaient ça inacceptable.
Je vous transmets ici une lettre ouverte d’un étudiant en médecine de Moncton qui est parue récemment dans divers journaux anglophones du pays, signée par plusieurs professeurs d’universités, des étudiants et des citoyens préoccupés.

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